Mons triste, réconfort des boulettes

Débarqué tôt à Mons. Grisailles en contradiction avec le village de Noël et ses dispositifs lumineux. Un homme dynamique, habité par une passion, prend des photos, arpente la place, arpente son sujet. Je suis en train de parler « avenir de la médiathèque » et voilà cet arpenteur qui nous aborde pour parler de Mons 2015. Y croyons-nous, sommes des montois, si oui, peut-il nous photographier? Il s’avère critique sur le projet tel qu’il se présente mais motivé pour l’investir autrement. Quelques échanges, il est tonique de voir qu’en dehors des réunions officielles, des citoyens s’impliquent pour penser les choses autrement. Un homme en manque de débats? Sur mon chemin, je repère trois adresses à l’abandon où j’avais des habitudes: un restaurant grec où il nous arrivait d’échouer après des concerts, des vernissages; un magasin de BD plutôt ravagé, je ne suis pas grand amateur de BD, mais j’aimais celui-là où travaillait un connaisseur riche de bons conseils; une droguerie à l’ancienne, boutique et savoir-faire exemplaires, comme on en fait plus, accueil et conversations folkloriques… Le hasard des réunions m’amène à Charleroi (où je compte autant de devantures fermées) où je goûterai le réconfort des boulettes (dites « vitoulets » en carolo) chez nos amis des Templiers, une valeur sûre, 50 années d’existence…

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